avortement

De tout temps, l’humanité a eu recours à l’avortement voire à l’infanticide, notamment pour réguler les naissances. La légalisation de l’avortement en 1975, en cas de détresse et à titre compassionnel, a certes conduit à une prise en charge médicale de l’avortement clandestin, mais a aussi contribué à sa banalisation et au statut d’un véritable droit des femmes. La légalisation et la banalisation n’ont cependant pas fait disparaître la souffrance inhérente à cette démarche. Si l’interruption volontaire semble la voie idéale devant toute grossesse non désirée, le sujet de l’avortement reste tabou tant dans le vécu des femmes ayant passé par là que pour la communauté médicale quant aux conséquences de cet acte. Très peu d’études de suivi des femmes ayant avorté sont disponibles.                                                    

L’interférence d’une dynamique de mort dans l’avortement ébranle les fondements de la vie. Cette interférence peut rester latente grâce à nos mécanismes de défense mais peut aussi se traduire sous forme de troubles du comportement ou d’une souffrance psychique conduisant parfois au recours à la drogue ou aux médicaments. Il est important que les soignants puissent accompagner et aider les blessés de la vie, à retrouver une identité et une dignité humaine, à s’extirper des liens de la mort, à faire le deuil des pertes de grossesse, à se réconcilier avec leurs semblables, à se reconnecter à la réalité de la vie et à la vérité libératrice afin de retrouver un avenir et de l’espérance.

En savoir plus.

Témoignages

Retrouvez dans ce document PDF les témoignages de quatre personnes ayant avorté ou survivant d'un avortement.

October Baby : l'histoire d'une survivante d'un avortement.

Le ciel existe pour de vrai :  l'histoire étonnante de l'aller-retour au ciel d'un petit garçon !